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Thaenae Byzacene (Henchir Thina, Tunisie) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Pôle culturel - Histoire
31-12-2008
Par Ridha Alghaddhab 

Sur la côte tunisienne, à une quinzaine de km au sud de Sfax, la col(onia) Ae(lia) Aug(usta) Merc(urialis) Thaenit(anorum) (CIL VI, 1685 = ILS, 6111a) était située à la jonction de la Fossa Regia (et donc de l'ancien territoire de Carthage, Duval, 1998, 186) et de la Petite Syrte (Strabon, XVII, 3, 16 ; Ptolémée, IV, 3,3).
La ville, placée sur la grande voie provinciale de Carthage à Alexandrie (Tab. Peut., II, 3, 4), possédait également, par Sufetula/Sbeitla, plusieurs liaisons avec l’intérieur, vers Cillium, Thelepte, Capsa et au-delà vers la région des Oasis notamment Thusuros et Nepte.(It. Ant., 46,2 et 48,8).

Elle possédait un territoire d’étendue incertaine mais relativement vaste, probablement voué à l’oléiculture (huilerie à l'ouest de la ville[1]), aux céréales (mais pas encore de données fiables) et à la vigne (fours à amphores[2] du quartier de potiers de la porte de Tacapae et amphores à vin de Thaenae en Gaule et à Ostie[3]). Ces productions ont pu enrichir une élite dont l’aisance est attestée par les nombreuses villae suburbaines. Par exemple, celle de Sidi Salem (thermes privés, dolia encore en place pour la conservation des produits agricoles[4], restes de marbres), mais d’autres sites restent à étudier (Fendri 1963).
Thaenae est presque ignorée des sources littéraires, et les témoignages de son activité commerciale sont relativement tardifs, ainsi que pour les amphores à huile et à vin apparues à Ostie[5] ou pour les 320 nummi du trésor des thermes des Mois (dont 182 exemplaires de Rome et 98 d’Ostie[6]). Et pourtant, cette activité apparaît clairement à travers les insignes des sodalités attestées à Thaenae et à Ostie, dont le rôle économique est actuellement admis[7], par exemple, un bouchon d'amphore du type "Africano grande" portant les insignes de Telegenii ou le col d'une amphore mise au jour à Ostie, imprimé d'un croissant sur une hampe accostée de deux barres[8]. Un autre emblème attesté à Thaenae et dont le parallèle a été découvert à Piazza Armerina[9] suggère la présence d'échanges entre le port et la Sicile. D’autres indices témoignant de son rôle dans les échanges africains, éventuellement le commerce transsaharien, apparaissent en 202 dans le "tarif de Zaraï"[10]: les Thénitains devaient vendre aux éleveurs nomades des produits agricoles (vin, figues), du garum et des éponges, et leur acheter les produits pastoraux et dérivés.


I- Urbanisme
 

On ne sait presque rien de l'urbanisme de la ville pré-romaine[11], et celui du Ier siècle p.C., se limite pratiquement à des structures et à un riche matériel trouvés dans les premiers niveaux des sols des pièces XVIII et XIX de la maison de Dionysos. Pourtant la ville romaine englobait dans ses murs une superficie d'environ 85 hectares, ce qui en fait l’une des plus importantes de l'Afrique[12], et si les vestiges mis au jour sont rares, ils sont imposants. Reste que cette rareté rend difficile toute approche de l’évolution du paysage urbain qui a probablement atteint son apogée au IIe siècle.

II- Monuments publics

Rien ne permet actuellement d’identifier le centre monumental. Même chose pour les installations portuaires, partie vitale de la cité, dont n’ont été aperçus que des restes peu significatifs[13]. Les autres monuments sont insuffisamment dégagés ou étudiés, ou sont encore à découvrir.
- L’Aqueduc a été partiellement repéré à la fin du XIXe siècle (Gauckler 1897, 258) mais on n’en sait pas davantage aujourd’hui (Cintas 1956, 181).
Des quatre établissements thermaux identifiés, aucun n'est complètement dégagé ni étudié. Ce sont:
- Les Grands thermes ou thermes d'Arion (Drappier 1913, 23-28, avec un plan), à une vingtaine de mètres au nord-ouest du cirque présumé, ont été partiellement dégagés en 1904. On sait que les salles étaient pavées de mosaïques (la plus connue est celle du sol du frigidarium dont le motif central représente Arion assis sur un dauphin [14]. Seules les latrines en forme de U, sont identifiables.
- Les thermes d'Esculape (inédits, Jeddi 1990, 47), à quelques mètres au nord des thermes des mois, tirent leur nom de la statue acéphale d'Esculape qui y a été trouvée.
- Les thermes des pugilistes (Thirion 1957, 210-245), au sud-est de la ville à 150 m des murailles, dénommés d’après une mosaïque représentant deux pugilistes au combat. Ils mesurent 27 m de longueur sur 21 de largeur et appartiennent au type "semi-symétrique" (dédoublement des salles froides de part et d'autre de l’axe principal et bloc unique de salles chaudes qui impose ainsi un circuit unique).
- Des thermes des Mois (Fendri 1964, 47-55, ?fig. 4), fortuitement découverts presque au centre de la ville et partiellement dégagés en 1934, on connaît des latrines en U, la salle III et sa mosaïque (n° 4) avec tapis de seuil, éventuellement les nymphes exposées au Musée du Bardo, à la salle XXXIV, sous le numéro d'inventaire 3232[15], et quelques pavements mis au jour plus récemment. L’établissement, de taille moyenne (29 m x 30), et à itinéraire rétrograde, pourrait dater du début du IIIe siècle (Jeddi 1990, 489, 589-590). On distingue dans l'histoire de l'édifice une phase importante datable, d’après les trouvailles de céramique et un ensemble de mosaïques, du règne de Constantin (Jeddi 1990, 445-471; 490). D'importants travaux sont attestés tout au long du IVe siècle ainsi que des réfections postérieures dont la date reste à affiner. La décoration peinte, plusieurs fois refaite, et les placages de marbre montrent une certaine richesse.
- Le théâtre, visible sur les photographies aériennes au sud est de l'agglomération, n’a pas encore été fouillé (Jeddi 1990, 45). L’amphithéâtre (Golvin 1988, 95-96, pl. XI, 4), à l'ouest de la ville, hors les murs, non plus, mais on sait qu’il s’agit d’un monument mixte à moitié adossé, à moitié construit, et que l'arène mesure 42 m x 29,50 m (Slim 1984, 147, fig. 5). Même chose ou presque pour le cirque (Poinssot 1936, 35) de petite taille (? piste de 125 m sur 50?), reconnu au nord de la ville.

III. Les sanctuaires

L’existence de sanctuaires d’Esculape, Minerve et Vénus a été déduite de la découverte de statues ou statuettes attribuées à ces divinités (Jeddi 1990, 27, note 61). Un temple des Cereres est attesté par l’épigraphie (Massigli 1912, 22, n° 49 ; CIL VIII, 22797 ; ILAfr, 38 ; Jeddi 1990, 27, n. 61), mais un seul temple, richement décoré, a été reconnu à 100 m à l'est des thermes des Mois par N. Jeddi (Jeddi 1990, 44-45, pl. XVI, a).

IV. L'architecture domestique

Plusieurs maisons du quartier sud-ouest de la ville ont été partiellement dégagées, dont la Maison I, “des fruits”, d’après un pavement du triclinium; la Maison II “Romaine”, probablement du Ier siècle, ornée d’une mosaïque polychrome au IVe siècle (Jeddi 1990, 49); la Maison III “de l'Éléphant” (deux pièces dégagées); la Maison IV “de l'Océan” (seule la mosaïque du triclinium a été étudié (Jeddi 1990, 50).
La mieux connue est la maison “de Dionysos” (Fendri 1985, 161 ; Jeddi 1990, 54-196, fig. 5), située presque au centre de la ville antique. L'état actuel est celui du début du IIIe siècle p.C. (décors peints et mosaïques, Jeddi 1990, 71 et195), qui présente des réfections postérieures (IVe ou Ve siècle p.C.). Il s’agit d’une maison à péristyle incomplet (seulement trois côtés) selon la typologie de R. Rebuffat[16], qui comporte un portique sur les trois côtés. Les portiques nord et sud se prolongent par deux couloirs encadrant le triclinium et les différentes pièces s'ordonnent autour de l'ensemble péristyle-triclinium.

V. Le Bas-Empire et l’Antiquité tardive

Dans la Cosmographie de Iulius Honorius, Thaenae apparaît parmi les villes les plus importances de la Byzacène[17], mais le dossier épigraphique et archéologique est actuellement quasi inexistant, et le seul élément assuré est l’apparition d’un rempart dont la datation reste à affiner. La présence d’un cimetière chrétien en dehors des remparts[18] semble signifier a priori que le tissu de la ville du Haut-Empire avait été conservé, mais la découverte, intra muros, de sépultures en jarre[19] mal datées pose la question du rétrécissement de l’espace urbain à une époque indéterminée.
L’Église, bien installée depuis le IIIe siècle (sententia episcoporum, 29), a subi les vicissitudes des querelles arienne[20] et donatiste[21]. Les évêques et le siège de Thaenae semblent avoir joué un rôle important au début du Ve siècle[22] et encore tout au long de la domination vandale[23], ce qui, joint aux nombreuses trouvailles de céramique sigillée claire D, rend peu crédible l’hypothèse d’une destruction de la ville par les Barbares[24].
La vigueur et l’importance de la cité paraissent s’être maintenues à l’époque byzantine[25]: citadelle (?), évêché (Concile de Byzacène de 646[26]), port encore actif. Quelques indices montrent son implication dans les moments forts de l’Histoire tardive, ainsi les raids maures (trésor daté de Justin II[27]) ou l’invasion arabe (trésor, dont dix exemplaires des dernières émissions de Constant II[28]).
Des monuments caractéristiques de cette période, on retiendra d’abord le rempart (3500 m de périmètre enfermant 83 ha, cf. Poinssot 1936, 35; fig. 3), construit en moellons réguliers et d'un travail soigné. La courtine de 2,50 m d'épaisseur était renforcée par 84 tours[29] et percée de quatre portes au moins (dont celles du port, de Thaparura et de Tacape). La datation du mur est discutée (entre la fin du IIe s. et l’époque byzantine[30]), mais quelques indices prêchent en faveur du Bas-Empire: la porte de Taparura empiète sur un colombarium du IIe siècle, la base de la statue équestre d'Aemilianus Pudens (fin du IIe siècle) a servi de dalle de seuil la porte de Tacape (traces du passage de chariots). Surtout, la technique de construction est très différente de ce que montrent les enceintes byzantines.
De la citadelle byzantine(?) reconnue autrefois (Barrier & Benson 1908, 26-27, pl. IV) à 700 m au nord de la ville mais arasée après 1982, il ne reste rien aujourd'hui. Quant à l’architecture chrétienne, elle se limite à une basilique mise au jour à proximité du phare moderne dont on sait seulement qu’elle était toujours en usage au VIe siècle (Fortier & Malahar 1909, CCXL ; id., 1910, 94 ; Novak 1916, CLXIV-CLXI).
L'absence de tout vestige post-antique[31]. indique la fin brutale de la ville après la mainmise des Musulmans sur l'Ifriqiya. La ruine de Thaenae a certainement favorisé l'émergence de l'agglomération secondaire voisine de Sfax (probablement l'antique Tap(a)rura[32]) qui est devenue l'une des villes importantes de l'Ifriqiyya à l'époque médiévale[33].


BIBLIOGRAPHIE
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[1] Feuille 1936, 141-146.
[2] Qui auraient fonctionné jusqu'à l'extinction de la ville, selon Jeddi 1990, 31 .
[3] Zevi & Tchernia 1969, 173-214.
[4]Jeddi 1990, 29.
[5] Zevi & Tchernia 1969, 182.
[6] Fendri 1964.
[7] Beschaouch 1977, 498-500.
[8] Ibid, fig. 10 et 11.
[9] Ibidem, 501-503.
[10] Darmon 1964, 7-82.
[11] Bellum Africum, LXVII, 1 ; Pline, Histoire naturelle, V, 25.
[12] La moyenne des villes africaines est de 20 à 40 hectares.
[13] Anneaux de bronze servant à arrimer les navires (Revue tunisienne 1908, p. 212); fragments de grosses poutres en bois de pin interprétés comme les éléments d'une embarcation (Fendri 1963, 47, n. 3).
[14] Massigli 1912, 1-8, pl. I-IV ; Yacoub 1966, M. 40-41 ; Dunbabin 1978, 43, 105, 133-134.
[15] Yacoub 1970, 129; Jeddi 1990, 197.
[16] Rebuffat 1969, 660.
[17] Éd. Riese, Geographi Latini Minores, 47.
[18] À l'ouest de la route Gabes a été explorée une nécropole chrétienne : Novak 1919, CCII-CCV.
[19] Cité par Jeddi 1990, 38, n. 106.
[20] Augustin, Ep. 170, 1 et 16 ; Id., Ep. 171 : lettre à Maxime de Thaenae, médecin arien.
[21] Lancel 1991, 1480.
[22] Mandouze 1982, 628, 852; Lancel 1964, 152.
[23] Notitia de 484, Byz. n° 33<!--[if !supportFootnotes]-->[23]<!--[endif]-->; Concilia Africae, CC. 149, 276, lignes 166-170 et p. 171-190, p. 277, lignes 198-212, et p. 278 lignes 213-232<!--[if !supportFootnotes]-->[23]<!--[endif]-->.
[24] Fortier & Malahar 1910, 82.
[25] Voir le récit relatif aux miracles de saint Démétrios (Miracula S. Demetrii, § 307, 308-314): Lemerle 1979, 234-2355 ; id., 1981, 161-169.
[26] Riedinger 1984, 79, n° 33.
[27] Espinasse-Langeac 1898, 195.
[28] Benal 1988, 295-298.
[29] Barrier & Benson 1908, 23.
[30] Schulten 1909, col. 205; Poinssot 1936 , 35.
[31] Jeddi 1990, 35.
[32] AAT, 1/50000, f. LIX (Sfax), n° 134 ; Tissot 1888, II, 189 ; Mesnage 1912, 142-143.
[33] Louhichi 1997, 91-139 pour les recherches archéologiques récentes.

 

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